Queen, étude sur l’évolution de leur son

Le groupe de rock britannique Queen a été formé en 1970 par le guitariste Brian May, le batteur Roger Taylor et le chanteur Freddie Mercury rejoints par le bassiste John Deacon en février 1971. Ainsi était constituée la formation originelle de Queen durant les deux décennies de vie du groupe.

Aujourd’hui respecté par de très nombreux artistes allant du classique au metal, le groupe est souvent rangé sous la catégorie commerciale « pop » à défaut de pouvoir les assimiler complètement aux autres groupes de rock. Cependant leur musique a toujours été caractérisée par ses orchestrations complexes et ses chœurs importants associés à l’énergie du rock, lui donnant un aspect théâtral et opératique, influençant de nombreux groupes.

Si l’on veut s’intéresser à l’évolution du son et du style du groupe, nous pouvons distinguer trois grandes périodes dans la vie de Queen.

I . Les années 1970 – 1979

À leurs débuts et durant la période des années soixante-dix Queen ne répond pas tout à fait aux codes du groupe de rock standard de l’époque avec riff de guitare prédominant.

Le son du groupe était de par son origine déjà très particulier, en effet, Brian May jouait sur une guitare qu’il avait fabriqué lui même à l’âge de 16 ans avec l’aide de son père avec des matériaux de récupérations n’étant pas en mesure de s’offrir la Fender Stratocaster qu’il convoitait. Le bassiste John Deacon quant à lui avait bricolé un petit amplificateur à pile à l’aide d’élément trouvés dans une benne à ordures ; cet amplificateur sera utilisé plus tard par Brian May pour enregistrer certains de ses solos en studio donnant d’ores et déjà une coloration sonore très personnelle au groupe.

Freddie était doté d’une tessiture de 3 octaves, il était également fasciné par le monde de l’opéra. Brian et Roger étaient également des chanteurs accomplis (John ne chantait pas) effectuant très souvent des harmonies vocales avec Freddie donnant un aspect beaucoup plus dramatique à la musique. Ils passaient beaucoup de temps en studio à enregistrer leur voix afin d’épaissir le chœur et lui ajouter des couleurs. Sur le morceau « Bohemian Rhapsody », sorti en 1975 sur l’album A Night At The Opera, ils passèrent plus de trois semaines en studio rien que pour enregistrer les chœurs de la partie centrale du morceau afin de sonner « comme cent personnes ». Roger était reconnaissable à sa tessiture très aiguë. La chanson « Liar », sortie en 1973 sur leur premier album Queen, intègre également un passage faisant penser à du gospel avec la même phrase répétée par le chœur en réponse au chant principal. Leur musique reprenait autant d’éléments au monde de la comédie musicale qu’au rock ce que d’autres appelleront également « opéra rock ». Il n’était pas rare de voir le groupe reprendre certains standards de Broadway tel que « Big Spender » dans une version plus rock. Freddie était à l’origine de nombreux morceaux au piano ayant chacun une ambiance très différente comme le fameux « Killer Queen » (Sheer Heart Attack, 1974) aux allures de vaudeville ou comme « Seaside Rendez-Vous » (A Night At The Opera, 1975) nous plongeant dans une ambiance de l’Amérique des années vingts. En concert Freddie avait donc de nombreux morceaux où il chantait assis au piano sur un côté de la scène. L’influence de Freddie ne s’arrêtait pas au seul domaine musical, il accordait également une grande importance à l’aspect visuel comme le jeu de lumières en live et aux costumes de scène. C’est en cela qu’au début des années soixante-dix le groupe arborait des tenues aux allures royales, « guignolesques » surtout Freddie avec ses gants noirs, ses bijoux ou ses justaucorps de danseur étoile avec ses chaussons de danse, accentuant le côté théâtral. Freddie insistait beaucoup sur le fait qu’il ne faisait qu’incarner un personnage. Pensant que Queen avait besoin d’un emblème symbolique et représentatif, quelque chose que les gens pourraient associer à eux facilement, aussi, il commença à en créer un. Il avait plusieurs idées, toutes basées sur leurs signes du zodiaque. Brian était cancer, Roger et John tous les deux Lion et Freddie était vierge. Il dessina un écusson représentant deux lions portant un « Q », auquel il ajouta une couronne, un crabe et deux fées pour la vierge. Le tout était dominé par un énorme phœnix, symbole d’espoir.

Le rôle de la guitare de Brian May est lui aussi intéressant à étudier. La guitare fait souvent quelques interventions mélodiques succinctes tout au long des morceaux plutôt que des solos à proprement parler. Et lorsqu’il y a solo, il est souvent écrit et très mélodique faisant contraste avec les solos à sonorité très pentatonique, blues habituellement improvisés. Brian May essayait souvent de substituer sa guitare à ce qui pourrait être un pupitre de cordes en enregistrant souvent les mêmes parties mais en les harmonisant arrivant à superposer de cette façon quatre ou cinq guitares dans certains cas ; technique qu’il employait souvent dans ses solos ; le morceau « Lazing On A Sunday Afternoon » (A Night At The Opera, 1975), en est un très bon exemple. Lors des accompagnements il pratiquait également le jeu note à note dans les graves au lieu de jouer constamment en accords dits de puissance (tonique + quinte), tenant un peu plus le rôle d’un violoncelle intervenant de manière plus nuancée (« Bohemian Rhapsody »). Brian May travaillait également beaucoup sur sa sonorité, essayant souvent de reproduire le son d’autres instruments, un ocarina dans « Good Company » (A Night At The Opera, 1975), un cuivre dans le solo de « I Want To Break Free » (The Works, 1984), des miaulements de chat dans « Delilah » (Innuendo, 1991).

Extrait du solo du morceau « Lazing On A Sunday Afternoon » harmonisé à trois guitares.
Extrait de l’introduction du morceau « Good Company » avec une imbrication rythmique entre les deux guitares puis un jeu harmonisé.
Reprise de l’hymne « God Save The Queen » (A Night At The Opera) par Brian May harmonisé à cinq guitares (extrait).
Exemple d’accompagnement à la guitare sur « Bohemian Rhapsody » (passage avant le solo).

Ils faisaient aussi souvent usage d’instruments autres que les standards guitare, basse, batterie et piano. Ainsi dans leurs premiers albums nous pouvons y entendre du clavecin, du banjo, du ukulélé, de la contrebasse, de la harpe ainsi que divers petits pianos en jouet. Jusqu’à la fin de la décennie tous les albums de Queen porteront même la mention « No synths » servant à certifier qu’aucun synthétiseur ne fut utilisé pour l’enregistrement.

Il y aura pourtant quelques exceptions avec certains morceaux purement hard-rock signés Brian May comme « Stone Cold Crazy » ou « Keep Yourself Alive » même si l’on y retrouve toujours le jeu très mélodique de May notamment dans ce dernier avec son solo harmonisé à cinq guitares. Vers la fin des années soixante dix Queen délaissa petit à petit les morceaux plutôt progressifs et psychédéliques. Notamment avec le succès de morceaux tels que « We Will Rock You » ou « We Are The Champions » (News Of The World, 1977), beaucoup plus simple à passer en radio, leur popularité grandit au point de toucher même ceux qui ne connaissaient pas encore Queen.

II. Les années 1980 – 1986

À l’entrée dans les années quatre-vingt Queen a déjà dix ans d’existence et est connu à travers le monde. Leurs tournées se multiplient et jouent dans des endroits de plus en plus grands. Leurs tubes « We Will Rock You » et « We Are The Champions » sont devenu de véritables hymnes dans les stades de football et Queen installe une certaine réputation de groupe taillé pour les stades. Ils délaissent le côté psychédélique, les paroles aux thèmes mythologiques et les costumes extravagants. Leurs compositions se font plus rock, plus efficaces et plus faciles à reprendre pour le public. Les compositions au piano se font plus rares dans ces années là et également lors de leurs concerts où Freddie réduit au minimum le nombre de morceaux qu’il doit chanter assis qui selon lui l’empêchent de bouger et d’arpenter la scène toujours plus grande. Le concert donné à Montréal en novembre 1981 marque bien cette transition entre les années soixante dix et quatre-vingt, la première partie comprend encore un certain nombre de morceaux au piano plus intimistes et la seconde partie comprend des morceaux plus rock où Freddie peut occuper tout l’espace. Il s’agira également de l’un des derniers concerts où Queen ne fera pas appel à un musicien additionnel jouant du clavier ou de la guitare.

Les synthétiseurs commencent à faire leur apparition sur l’album The Game (1980) et deviendront ensuite monnaie courante sur le reste de leurs albums. La musique de Queen prend également un tournant « funk » avec The Game et Hot Space (1982) avec des morceaux à la ligne de basse prédominante : « Dancer », « Back Chat », « Another One Bites The Dust », qui se classa numéro un des charts rock, soul et disco durant cinq semaines aux États-Unis, ou « Staying Power » et « Cool Cat ». Les concerts de Queen se transforment en véritable spectacle sons et lumières, Freddie sollicitant souvent le public à participer lors de vocalises en question/réponse. Il prendra même la guitare dans un morceau directement inspiré d’Elvis Presley « Crazy Little Thing Called Love » (The Game).

En 1981 Queen effectua une très longue tournée en Amérique du sud jouant dans les stades parmi les plus grands du monde comme le Morumbi Stadium à Sao Paulo devant 131 000 personnes. Ils furent également en tête d’affiche du festival « Rock In Rio » et y jouèrent deux soirs, le 12 et le 19 janvier 1985 devant près de 250 000 personnes chaque soirs. Avec des morceaux tels que « Radio Ga Ga » et « I Want To Break Free », sortis sur leur album The Works (1984), le public est facilement incité à participer et à frapper dans les mains comme une seule et même personne sur le refrain de « Radio Ga Ga » ou de reprendre en chœur le refrain de « I Want To Break Free » semblable elle aussi à un hymne très rassembleur.

La prestation de Queen lors du concert du Live Aid le 13 juillet 1985 au stade de Wembley sera quant à elle copieusement louée par la critique, prétendant qu’ils avaient volé la vedette aux autres artistes ce jour là, prouvant une fois de plus que la scène était la grande spécialité du groupe. Ils déclaraient effectivement eux même que la scène leur permettait de donner toute l’envergure à leurs morceaux et qu’ils ne cherchaient surtout pas à reproduire les disques. Leurs concerts étaient aussi souvent propices aux improvisations instrumentales et aux medleys de reprises de vieux standards du rock & roll.

En 1986, à la sortie de leur album A Kind Of Magic,ils entamèrent une très grande tournée européenne principalement dans des stades ou des lieux à la capacité importante. Cette tournée marque le point culminant du groupe, elle est celle qui le caractérise le mieux en tant que « groupe de stade ». Ils reprendront un de leur ancien morceau « In The Lap Of The Gods… Revisited » dans une version différente, qui commence plutôt calmement avec une nappe de clavier et quelques accords de guitare, puis qui monte en puissance progressivement jusqu’au refrain. Freddie n’est plus au piano, le chant est beaucoup plus puissant, il créé beaucoup plus de tension en montant dans les aigus et le public est invité à reprendre le refrain en chœur. Beaucoup de leurs morceaux sont réarrangés pour la scène et s’éloignent beaucoup de la version basique de l’album (« Another One Bites The Dust », « Crazy Little Thing Called Love »). Cela demandera parfois l’apport d’un musicien additionnel jouant les claviers ou la guitare rythmique sur certains morceaux.

III. Les années 1987 – 1995

La tournée de 1986 sera la dernière de Queen et le groupe ne refera plus de concert dans sa formation originelle après la date du 9 août à Knebworth. Les années suivantes marqueront une nouvelle ère dans la musique et dans la vie du groupe.

Durant les années 1987-1988 Queen ne travaille pas sur un nouvel album mais les membres partent chacun de leur côté s’occuper de leurs différents projets musicaux parallèles. À cette occasion Freddie Mercury collaborera et sortira un album intitulé Barcelona avec une très célèbre soprano espagnole, Montserrat Caballé, ce qui représentait un rêve pour lui. Freddie vouait depuis son enfance une admiration au monde de l’opéra et du chant lyrique, il le confirmera par cet album le montrant à l’œuvre dans un style que peu lui connaissaient.

Cette période correspond également à la déclaration de la maladie chez Freddie Mercury qui était atteint du sida. En 1989, à la sortie de leur album The Miracle,ils déclarèrent ne pas vouloir le faire suivre d’une tournée afin, selon eux, de rompre avec le rythme album/tournée devenu répétitif. Freddie montre en réalité des signes de faiblesses et se sait condamné, la musique du groupe s’en fera plus que ressentir rompant avec leur style des six ou sept dernières années.

Dans ces années là, Queen opère un changement de style tout en effectuant une sorte de retour aux racines ; se rapprochant plus de l’esprit de leurs deux premiers albums avec quelques morceaux plus longs, plus sombres, plus dramatiques, lyriques, planants. La guitare revient avec ses subtiles interventions mélodiques et ses accompagnements en arpège et en note à note visant à enrichir le spectre qu’elle occupe. Le son y est cependant plus moderne et plus mature qu’aux débuts de Queen. Leurs morceaux ne sont plus autant teinté de cette couleur blues ou rock & roll que l’on pouvait y trouver, que d’autres qualifiaient de « pop » ou de musique commerciale. L’album Innuendo (1991), sonne presque comme un album de heavy metal éclectique assez difficile à définir mais avec certains morceaux progressifs voire épiques. La maladie de Freddie a pour beaucoup conditionnée la réalisation de l’album ; les thèmes abordés y sont, pour certains, plus pessimistes (la nostalgie, la folie…). Freddie chantait avec ses dernières forces et sa voix était beaucoup plus puissante et agressive comme sur « The Hitman » aux sonorités très heavy. Le morceau éponyme « Innuendo » puissant et épique, marque bien lui aussi ce changement avec des roulements de tambour en introduction ainsi que des accords diminués au clavier. Le jeu de la guitare est aussi plus moderne sur certains solos en étant beaucoup plus fourni techniquement, en alternant des tirées avec des notes vibrées, des passages très rapide joués en aller-retour créant une tension supplémentaire.

Solo extrait de « Innuendo » en la mineur harmonique. Nous pouvons voir sur la notation en tablature le détail du doigté ainsi que les notes tirées.
Solo extrait de « The Show Must Go On », on peut remarquer les plans de triolets en aller-retour ainsi que les notes tirées et vibrées sur des valeurs plus longues, créant un contraste.

Freddie Mercury décédera en novembre 1991 des suites de sa maladie. Les membres restants rassemblèrent quelques un des derniers enregistrements de Freddie afin de sortir l’album Made In Heaven en 1995. L’ambiance générale de l’album rompt elle aussi avec la période 1980-1986 et constitue une sorte de suite à Innuendo mais sans l’aspect heavy. Les morceaux sont beaucoup plus planants avec de longues nappes de clavier (malgré la ligne de basse très groovy de « You Don’t Fool Me ») ainsi que les solos de guitare très mélodiques et réverbérés. Il n’y a plus le côté spectaculaire et festif que l’on retrouvait dans les années quatre-vingt. Cet album fait office d’épilogue à la discographie de Queen et tend à évoquer la disparition de Freddie par des morceaux à tendance plus tristes, traitant de la vie, de la mort, de l’au-delà.

Relevé de basse de « You Don’t Fool Me ». On constate le renforcement du premier temps par la double croche qui le précède. Ainsi que les troisième et quatrième temps qui contrastent avec les autres valeurs plus courtes et qui re-dynamise le motif cyclique qui forme une vague montante-descendante.

IV. L’influence de Queen

De par la diversité des genres qu’ils ont abordé, Queen a souvent été cité comme influence de nombreux artistes aussi bien dans le classique que dans le rap ou le metal et d’autres. Parmi ceux là nous pouvons citer : Guns N’Roses, Michael Jackson, Metallica, Dream Theater, Extreme, Kansas, Steve Vai.

En mars 2010, le magazine américain Guitar World interrogea trente guitaristes parmi les plus célèbres afin qu’ils citent eux même leur guitariste préféré. Steve Vai cita Brian May, voici ce qu’il dit :

« Je ne pense pas que tout a été dit à propos du génie de Brian May, dans le sens où il est transcendé par la grandeur de la musique elle-même. L’album Queen II est l’un de ceux qui m’a le plus impressionné. Il est probablement l’un des meilleurs guitaristes et encore plus facilement identifiable que Beck, Page et Clapton. Ils sont tous très identifiables, mais Brian May possède une sonorité si particulière dans sa tête et dans ses doigts. Cela en dit long. Sa contribution à la guitare orchestrée est sans précédent. Il n’y avait rien de tel avant lui. Pour moi, c’était comme quand Edward Van Halen est venu et a transformé le son de la guitare électrique. C’est ce que j’ai entendu dans le jeu de Brian May. Je me souviens lorsque je travaillais avec Frank Zappa, personne ne me connaissait, j’avais vingt-et-un an. Je suis allé au Rainbow Bar & Grill et Brian May était là. Je ne pouvais le croire. Je rassembla mon peu de courage, m’approcha et lui dit : « Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait. Je joue de la guitare, je suis ici en ville avec Frank Zappa. » Il a dit « Vraiment ? Pourquoi ne pas venir assister à notre répétition ? »

Je suis venu et il m’a fait monter sur scène avec lui. Il m’a laissé jouer de sa guitare, celle construite avec son père la « Red Special ». Je ne pouvais même pas croire que je touchais cet instrument. Il était si gentil avec ce gamin que j’étais pourtant. Et j’ai joué de la guitare, ça sonnait comme du Steve Vai. Puis quand il a joué ça sonnait comme du Brian May. Il est évident pour moi que le son est avant tout dans la tête et dans les doigts. C’est une personne qui a la classe humainement et cela se voit dans son jeu. Je peux écouter n’importe quel guitariste et réussir à imiter son jeu mais je ne peux pas faire de Brian May, il joue tout simplement dans une autre catégorie. »

Brian May influença quant à lui un bon nombre de guitariste tels que : Eddie Van Halen, John Petrucci, Joe Satriani, Nuno Bettencourt, Slash, Paul Gilbert.

Les reprises de Queen par d’autres artistes sont nombreuses elles aussi. En décembre 1981, le chef d’orchestre Louis Clark dirigea le Royal Philharmonic Orchestra au Royal Albert Hall à Londres donnant un concert de musiques de Queen réarrangées pour orchestre en version classique. Ce ne fut pas l’unique expérience du genre. De nombreux guitaristes classiques ont également arrangé des morceaux pour guitare seule en disant que la musique de Queen s’y prêtait bien car elle était par essence très orchestrale et harmonique.

Dans le milieu du rap, les rappeurs Wyclef Jean et Sugar Daddy ont chacun réutilisé des samples de la chanson « Another One Bites The Dust ». Dans le milieu du metal, des groupes comme Dream Theater, Blind Guardian, Metalium, Metallica ont repris des morceaux de Queen insistant sur le côté « metal » contribuant ainsi à rendre très actuels des morceaux souvent parus il y a quarante ans.

Exemples musicaux à écouter

Années 1970 – 1979

Queen (1973)

1. Keep Yourself Alive

2. Liar

Queen II (1974)

3. The March Of The Black Queen

4. Ogre Battle

Sheer Heart Attack (1974)

5. Tenement Funster

6. Flick Of The Wrist

7. Lilly Of The Valley

8. Killer Queen

9. Bring Back That Leroy Brown

10. Stone Cold Crazy

11. In The Lap Of The Gods… Revisited

A Night At The Opera (1975)

12. Bohemian Rhapsody

13. Lazing On A Sunday Afternoon

14. Seaside Rendezvous

15. Good Company

16. Prophet’s Song

17. God Save The Queen

A Day At The Races (1976)

18. The Millionnaire Waltz

19. Good Old Fashioned Lover Boy

News Of The World (1977)

20. Spread Your Wings

Années 1980 – 1986

The Game (1980)

21. Another One Bites The Dust

22. Crazy Little Thing Called Love

Hot Space (1982)

23. Back Chat

24. Cool Cat

25. Dancer

Live At Wembley (1986)

26. In The Lap Of The Gods… Revisited (live)

27. Impromptu

28. I Want To Break Free (live)

29. Hammer To Fall (live)

30. Radio Ga Ga (live)

Années 1987 – 1995

Barcelona (1988)

31. The Golden Boy

32. Guide Me Home

The Miracle (1989)

33. Was It All Worth It

34. I Want It All

Innuendo (1991)

35. Innuendo

36. The Hitman

37. Ride The Wild Wind

38. I’m Going Slightly Mad

39. Delilah

40. The Show Must Go On

Made In Heaven (1995)

41. You Don’t Fool Me

42. Mother Love

43. Heaven For Everyone

44. It’s A Beautiful Day

45. It’s A Beautiful Day (Reprise)

Reprises de Queen

Metalium – Nothing To Undo – Chapter Six (2007)

46. The Show Must Go On

Blind Guardian – The Forgotten Tales (1996)

47. Spread Your Wings

Metallica – Garage Inc. (1998)

48. Stone Cold Crazy

Dream Theater – Black Clouds & Silver Linings (2009)

49. Tenement Funster / Flick Of The Wrist / Lilly Of The Valley (Queen Medley)

Royal Philharmonic Orchestra – Classically Queen (1981)

50. We Are The Champions

51. Crazy Little Thing Called Love

52. Bohemian Rhapsody

Laisser un commentaire

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :